Comme vous l'avez remarqué , le blog du MJS 60 est en vacances depuis quelques semaines et le sera encore pendant quelques jours .Lui aussi profite des progrès sociaux dont nous fetons cette année le centième anniversaire .
Rendez vous à la rentrée !!

Après le succès du mouvement contre le CPE, à un an de l’échéance présidentielle, le MJS lance une campagne d’adhésion nationale.
Avec le MJS, la génération anti-CPE peut prendre le pouvoir. Le MJS offre un cadre d’engagement militant où chacun est acteur du changement. Pour porter un projet alternatif qui fasse passer la gauche de la résistance à l’offensive, rejoignez le MJS.
Cette campagne d’adhésion s’appuye sur les 12 propositions pour 2007 du MJS, largement reprises par le projet du Parti Socialiste. Les militants du MJS vont diffuser 1 million de tracts et coller 100 000 affiches pour appeler les jeunes à rejoindre le mouvement. Pour préparer le changement une présence forte du MJS sera organisée tout au long de l’été, à travers de nombreuses initiatives.
A cette occasion, le MJS met en place l’adhésion par Internet. Les nouveaux adhérents peuvent dès maintenant payer leur cotisation en ligne au prix de 15 €.
Tout dépend de nous !

Une question que nous posent les Jeunes UDF de l'Oise .
Nous avons décidé d'y donner nos réponse .
Les Jeunes UDF ont invité les Jeunes populaires et le MJS pour parler de la place de la femme dans le monde politique .
Comme nous pensons qu'il est possible et nécessaire de débattre pour faire avancer les idées et la politique en générale , nous avons accepté l'invitation .
Il sera important d'être le plus nombreux possible afin que cette soirée "multi-partis" soit une réussite .
Vous êtes donc tous invités , l'entrée est libre !
Notez et retenez cette date :
SOIREE DEBAT
"Les femmes sont elles l'avenir des hommes politiques?"
à COMPIEGNE
le JEUDI 29 JUIN 2006
à 20h30
salle 2 annexe de l'Hotel de ville ,
rue de la surveillance
Description de la soirée par les Jeunes UDF
Pourquoi ce theme ?
La Femme est l’Avenir de l’Homme. Mais les Femmes ont-elles un avenir en politique ? Nous avons choisi de poser la question de la place des femmes dans l’engagement et les responsabilités politiques aujourd’hui et demain.
La loi impose désormais la parité pour toutes les élections à la proportionnelle (municipales, régionales, européennes), mais à l’Assemblée nationale comme à l’intérieur des partis politiques, les femmes restent largement minoritaires. Pourquoi ? Quels sont les freins à leur engagement ? La loi sur la parité a-t-elle résolu le fond du problème ?
Les invitees
Annick Charléty est Vice-présidente de l’UDF Oise et conseillère municipale à Compiègne. Elle s’investit depuis longtemps sans compter dans la vie politique et culturelle compiégnoise, notamment pour l’organisation du Festival du film.
Arielle Francois est conseillère municipale à Compiègne. Ingénieur, mère de 5 enfants et engagée dans la vie associative locale, elle envisage d’être candidate aux élections législatives en 2007.
Aurélie Delobel est animatrice Fédérale du MJS de l’Oise depuis janvier 2005. Etudiante en médecine, habitante de la 6ème circonscription de l’Oise et militante associative, elle s’est intéressée à la politique déjà longtemps avant d’adhérer au MJS en 2002.
Hélène de Nattes est Responsable Départementale Adjointe des Jeunes Populaires.

Les évènements récents de Montfermeil ont fait l'objet de toutes les interprétations, chacun y allant de sa solution, souvent plus radicale que celle de son voisin. En réponse à un drame social, la ghettoïsation de notre société, voilà que l'on nous propose un "encadrement à dimension militaire" et une "mise sous tutelle des allocations familiales".
L’Etat pénal ne peut se substituer à l’Etat social. Il est temps de donner tout son sens à la promesse républicaine dans les quartiers. Il est temps de s’attaquer à la précarité, au chômage, au mal-logement et au décrochage éducatif dans les banlieues si l’on veut sortir par le haut de cette situation. Il est grand temps de remettre en place la seule politique de sécurité qui fonctionne durablement : fondée sur le progrès social et basée sur un juste équilibre entre prévention, sanction et réparation.
Le vrai désordre c’est l’injustice. L'"ordre juste" ne saurait donc se construire sur "le retour du service militaire", la stigmatisation des familles ou le discours du "tout répressif" qui lorsqu'il participe d'une course à l'échalotte avec la droite ne fait qu'accélérer notre propre défaite. Sur le fond tout au moins ...